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Message par ruth Mar 16 Nov 2021, 15:06

Peut-être, mais toujours pas sûre que ce soit une bonne chose à terme pour cette famille.

J'ai vu hier dans un article que la petite Angélique avait "un très léger handicap mental."
Cette ordure a vraiment ciblé la proie la plus faible : 12 ans, un handicap, une ancienne voisine qui n'avait aucune raison de se méfier de lui.

Édit : C'est dans l'article du Parisien, posté ici par Tristan, hier à 18h37.


Dernière édition par ruth le Mar 16 Nov 2021, 15:50, édité 2 fois

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Message par Kassandra88 Mar 16 Nov 2021, 15:10

ruth a écrit:Peut-être, mais toujours pas sûre que ce soit une bonne chose à terme pour cette famille.

J'ai vu hier dans un article que la petite Angélique avait "un très léger handicap mental."
Cette ordure a vraiment ciblé la proie la plus faible : 12 ans, un handicap, une ancienne voisine qui n'avait aucune raison de se méfier de lui.

D'autre part, à force de ne pas trop en dire sur ce qu'a pu subir une victime pourrait faire en sorte qu'on minimise le potentiel malfaisant de son bourreau.
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Message par Tristann Mer 17 Nov 2021, 00:30

Procès du meurtre de la petite Angélique : «J’ai eu une excitation soudaine», reconnaît d’emblée David Ramault
Accusé du viol et du meurtre sordide d’Angélique, 12 ans, en 2018 dans le Nord, David Ramault n’a pas fui ses responsabilité ce mardi matin et a reconnu les faits au premier jour d’audience.

« J’ai eu une excitation soudaine pour Angélique. J’ai pensé à rien d’autre. J’ai rusé pour amener Angélique chez moi pour commettre des faits de viol. » Crâne dégarni, gros pull noir sur carrure trapue, David Ramault, 48 ans, répond de façon appliquée à la présidente de la cour d’assises du Nord. Et ce pour reconnaître d’emblée, dès le début de son procès, « l’intégralité des faits » qui lui sont reprochés. Soit l’enlèvement, la séquestration, le viol et le meurtre aggravé d’une enfant de 12 ans : la petite Angélique Six, le 25 avril 2018 à Wambrechies (Nord).

À l’époque, ce chauffeur de bus de la métropole lilloise, père de famille à la vie a priori sans histoire sinon une condamnation très ancienne pour des faits de viol plus de vingt ans auparavant, était passé immédiatement aux aveux après avoir été repéré par les enquêteurs via le FIJAIS (Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes). Au premier jour de sa comparution devant ses juges, il s’y livre aussi d’emblée, à la seule question de la magistrate qui l’invite à se lever et lui demande d’une voix douce : « Pouvez-vous nous dire en quelques mots ce qui s’est passé ?

David Ramault empoigne le micro, le positionne haut devant son visage et évoque cette pulsion sexuelle irrépressible. Sylvie Karas le relance : qu’avez-vous fait ? « Je lui ai fait faire une fellation, décrit l’accusé, dont Angélique était une ancienne petite voisine. J’ai essayé d’introduire mes doigts dans ses parties intimes. » Lesquelles ? « Le sexe et l’anus », précise-t-il. Il poursuit : « Elle a repoussé ma main en me disant que ça faisait mal. Je n’ai pas insisté. J’ai paniqué. Je l’ai tuée. » Comment, demande la présidente. « En l’étouffant avec son pantalon ».
« J’ai caché le corps sous des ronces et je suis rentré chez moi »
Ensuite ? « Ensuite, je sais plus trop, hésite brièvement David Ramault avant d’enchaîner : « Je me suis débarrassé de son portable. J’ai mis son corps dans une valise. Je suis allé acheter une pelle. Je suis parti au hasard, comme ça. J’ai essayé de l’enterrer, j’ai pas pu. J’ai caché le corps sous des ronces et je suis rentré chez moi ». Et ensuite, l’encourage la présidente. L’accusé : « j’ai vomi tout ce que j’ai pu vomir. J’ai nettoyé la scène de crime. J’ai écrit une lettre à ma femme et à mes enfants pour leur expliquer ce que j’avais fait. Je savais que ma conscience allait finir par me trahir. Je savais que j’allais avouer, soit à ma femme, soit aux policiers. »

Sans regarder le premier rang de la salle d’audience, où les parents, la sœur et les proches de la petite victime se serrent les uns contre les autres, éplorés, un portrait d’Angélique posé sur leurs genoux, David Ramault ajoute : « Je voulais que leur fille ait une sépulture. » Le corps dénudé de l’enfant avait été retrouvé, sur ses indications, trois jours après sa disparition dans un bois du Quesnoy-sur-Deûle, une commune voisine.

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Message par Tristann Mer 17 Nov 2021, 00:32

Procès du meurtre de la petite Angélique : les pulsions enfouies de David Ramault
La cour d’assises du Nord s’est penchée sur la personnalité de David Ramault, 48 ans, jugé depuis ce mardi pour le viol et le meurtre de la petite Angélique en 2018 à Wambrechies (Nord). Une récidive perpétrée vingt-quatre ans après un premier viol sur une autre enfant de 12 ans.

Dans une lettre qu’elle lui adresse en prison après « le tsunami » du terrible crime qu’il a avoué, l’ex-épouse de David Ramault, mère de leurs deux garçons, lui écrit ceci : « Tu n’imagines pas à quel point tu nous as détruits. Je t’ai aimé de tout mon cœur mais peut-être n’ai-je aimé qu’une façade. » À la barre de la cour d’assises du Nord, emmitouflée dans son manteau, celle qui fut la compagne de l’accusé durant dix-huit ans tremble de désarroi et de colère.

À la présidente, qui relève qu’elle est allée souvent le voir au parloir depuis son incarcération pour le viol et le meurtre de la petite Angélique, 12 ans, commis à Wambrechies le 25 avril 2018, elle répond : « Oui. J’avais beaucoup de difficulté pour mon divorce et pour faire changer le nom des enfants. Et j’avais besoin de comprendre. » Elle hoche la tête : « J’ai arrêté d’essayer. Il dit : Je ne sais pas. Je suis malade. Je ne suis pas bien dans ma tête. »

« Pendant dix-huit ans, il a été un modèle. Un papa modèle. Je suis tombée de très haut »
L'ex-épouse de David Ramault
Qui est vraiment David Ramault ? Le « bon père et bon mari » que cette femme éplorée décrit ? Le chauffeur de bus de la métropole lilloise apprécié de son employeur et de ses collègues ? L’enfant abandonné par sa mère et peu câliné par un père rudoyant ? Ou un prédateur sexuel « en sommeil » durant vingt-quatre ans, consommateur caché de porno violent et souffrant de « masturbation compulsive » ? « Oui, ça a été quelqu’un de bien », admet celle qui l’a rencontré en 2000, alors qu’il venait de purger une peine de prison pour un premier viol sur mineure commis à Lille en 1994.

Laetitia, alors 18 ans, passe son bac. Il en a 27 et lui explique que cette « grosse erreur de jeunesse » a été commise parce que sa victime (elle avait aussi 12 ans) paraissait « plus âgée ». Qu’elle était « consentante et s’est rétractée après ». Qu’il avait « bu et fumé ».

À l’époque, Laetitia « ex-Ramault », comme elle se présente, se contente de cette version. « J’avais face à moi un homme qui exprimait des regrets. J’ai décidé de lui accorder ma confiance, dit-elle. Pendant dix-huit ans, il a été un modèle. Un papa modèle. Je suis tombée de très haut. » Sur la photo de leur mariage, projetée sur les écrans de la salle d’audience, un beau brun souriant à qui l’homme fatigué et dégarni du box ne ressemble plus guère, l’enlace tendrement.

De son couple, avec « ses hauts et ses bas », Laetitia mentionne toutefois cette étrangeté : « Il n’était pas du tout porté sur le sexe. » Elle assure aussi que son conjoint, qui, le jour du crime sur Angélique, s’est rendu dans un sex-shop acheter des comprimés de bois bandé, n’avait pas de problème d’érection. « Il n’avait pas besoin de ça. » Elle explique que les derniers temps, ils faisaient chambre à part « parce qu’il ronflait ». Qu’elle avait fini par se demander si son absence de désir pouvait être « liée à sa condamnation ». Parler de sexe ? « Il ne voulait pas. Ce n’était pas son truc. »

« De 1994 à 2018, je n’ai pas résolu mon problème… Je pensais que je l’avais résolu. Je l’avais enfoui au fond de moi »
David Ramault
Dans le box, David Ramault l’écoute, voûté vers l’avant, souvent en pleurs. Plus tôt dans cette journée consacrée à l’examen de sa personnalité, l’accusé avait réitéré ses aveux – « J’ai ressenti une excitation soudaine pour Angélique » - et tenté de s’expliquer. En 1994, il travaille comme pompiste dans une station de Lille et est en couple lorsqu’il agresse une première fillette.

« J’avais une pulsion de viol. Je me sentais attiré par des femmes plus âgées et je suis tombé malheureusement sur cette gamine. J’ai assouvi ma pulsion et je me suis fait arrêter », décrit-il. L’interrogatoire de la présidente Kaspar est implacable. « Vous faites les mêmes gestes que sur Angélique », note-t-elle. « Avec Angélique, j’ai essayé mais je n’ai pas insisté », défend-il. Il parle de « fantasmes inavouables qui vous prennent sans savoir pourquoi. »

Sylvie Kaspar le relance : « Des fantasmes de quoi ? » — « De viols », dit-il. « Pourquoi ne faites-vous pas la démarche de vous faire soigner ? — « Parce que pour moi, c’était résolu. J’avais quand même la notion du bien et du mal. Je me suis dit : je ne vais plus jamais violer quelqu’un. » — Il y a quelque chose d’instinctif ? — Oui. Comme une bête. — Donc il faut vous faire aider ! — J’avais honte. Honte d’avouer qui j’étais au fond de moi. De 1994 à 2018, je n’ai pas résolu mon problème… Je pensais que je l’avais résolu. Je l’avais enfoui au fond de moi.

« Il avait tout pour lui. Une femme, des enfants, une famille qui le soutient… »
La demi-sœur de l'accusé
À son entourage, David Ramault répète que « le passé, c’est le passé ». Le suicide de son frère Michel, par pendaison en 2016, semble être l’événement qui réveille son mal-être et ses démons. « Jusqu’en 2016, j’avais une vie de rêve », assure l’accusé, dont le visionnage compulsif de porno et la masturbation plusieurs fois par jour sur fond d’alcoolisation alors « reviennent ».

À sa demi-sœur, la présidente demande ce qu’elle pense de la peine de réclusion criminelle à perpétuité que son frère encourt. « Elle serait méritée, répond-elle. Je pense qu’il devrait passer le reste de sa vie en prison ». Pourquoi ? s’enquiert la magistrate. « Parce qu’il avait tout pour lui. Une femme, des enfants, une famille qui le soutient… Avec tout ça, il n’a pas su contrôler ses pulsions et je pense qu’il n’y arrivera jamais. »

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Message par Tristann Mer 17 Nov 2021, 21:54

Suite du procès :

Procès du meurtre de la petite Angélique : l’effrayant calvaire de l’enfant
La cour d’assises du Nord s’est plongée ce mercredi dans les pas de David Ramault, jugé pour le viol et le meurtre d’Angélique, 12 ans, en 2018 à Wambrechies (Nord).

Vu du ciel, l’endroit forme une clairière au milieu d’un bois posé parmi des champs verts et bruns. Dans la nuit du 28 avril 2018, lorsque les enquêteurs de la police judiciaire de Lille (Nord) avancent dans la pénombre du chemin du Loup, au Quesnoy-sur-Deûle, ils n’ont plus « aucun doute » sur ce qu’ils vont « trouver ». Interpellé quelques heures plus tôt après son travail, David Ramault, chauffeur de bus et père de famille d’alors 45 ans, vient d’avouer d’un trait avoir violé et tué la petite Angélique, 12 ans. L’enfant avait disparu trois jours plus tôt dans le parc où elle jouait, en bas de chez elle à Wambrechies. Un garçon du voisinage l’avait aperçue « danser » et « faire des pirouettes ». Puis, s’avancer vers un homme en short et tongs qu’elle semblait connaître. « Je les ai vus partir ensemble. »

À la barre de la cour d’assises du Nord, le commandant qui conduit cette « expédition » nocturne sur les indications du gardé à vue poursuit son récit : « Nous avons des torches. Nous progressons dans une végétation assez touffue. Nous découvrons un morceau de terre fraîchement retournée : là où il dit avoir essayé d’enterrer le corps avant de renoncer devant la difficulté de creuser. » La pelle que David Ramault venait d’acheter avant d’aller se débarrasser du corps de sa victime est retrouvée dans les broussailles. Non loin du carré de terre, le policier repère la dépouille de l’enfant. Sa voix s’étrangle. Il tousse. S’excuse. « J’ai vu son pied dans la lumière de ma torche. Je me souviens d’avoir dit : Elle est ici. »

« Il faut comprendre la chape de plomb sur la scène. Je n’ai rien d’autre en tête que cette vision et ce qui allait suivre après »
Le commandant de police


Angélique est entièrement nue. Elle repose en position fœtale, sur le flanc gauche. À l’écran, la photo apparaît. Crue, brutale. La mère d’Angélique, qui a voulu rester, fixe l’image, immobile. Le commandant : « Il faut comprendre la chape de plomb sur la scène. Je n’ai rien d’autre en tête que cette vision et ce qui allait suivre après. » Après, soit la terrible annonce aux proches de celle que tous appellent toujours la petite. Il souligne : « C’était éprouvant et tous les collègues ont été éprouvés. Je ne souhaite à personne de vivre ce qu’a vécu la famille d’Angélique. »

Sur la table des scellés, en ce mercredi consacré à l’examen des faits, une valise similaire à celle utilisée par David Ramault pour dissimuler et transporter le corps d’Angélique a été posée. La pelle, enveloppée dans du papier, et la boîte de bois bandé, un produit érectile qu’il avait acheté dans un sex-shop le jour du crime, y sont aussi. En deux temps, avant et après les dépositions des policiers et du légiste, l’accusé est interrogé. Guidée par les questions de la présidente, la cour suit chacun de ses gestes ce jour-là. Et revit le terrifiant calvaire de l’enfant.

« Ouais, j’ai une pulsion morbide en fait », dit David Ramault, dont l’épouse et les enfants sont absents. Il a consommé cannabis, bière et pilules avant de s’éveiller ce 25 avril 2028 dans l’après-midi « la tête explosée », emplie de « pensées négatives ». Il décide de sortir faire un tour. Arrive au parc. Aperçoit son ancienne petite voisine. « Qu’est-ce qui vous a attiré ? » demande la présidente. « Elle courait vers moi. Elle était avenante. En fait, ça m’a excité », répond-il, expliquant qu’il veut alors « la ramener à la maison pour faire du sexe ».

« Je suis un monstre, je vais payer pour ça »
David Ramault
« Viens, j’ai un cadeau pour tes parents », dit-il à l’enfant qu’il entraîne chez lui. Derrière la porte verrouillée, le piège mortel se referme. Le prédateur agit. L’enfant se débat et le griffe. Les détails, sordides, disent tout de ce qui lui est infligé. Il la pourchasse sous la table. L’attrape et la conduit dans les toilettes. L’y enferme pour l’abuser. Elle demande à boire. Propose de lui céder à condition qu’il la laisse partir…

Dans le box, David Ramault ne cesse de sangloter. « Je suis un salaud, un pervers ! » geint-il. « Je suis un monstre, je vais payer pour ça », répète-t-il. Aux policiers, l’accusé avait expliqué que, parce qu’il n’arrivait pas « à ses fins » et ne voulait pas retourner en prison, « l’issue meurtrière » lui était apparue « inévitable ».

Sur le corps d’Angélique, que David Ramault a étranglée avec son pantalon, le médecin légiste a relevé « de nombreuses traces traumatiques » et de violences sexuelles. « Combien de temps faut-il maintenir la pression avec un lien large pour que la personne décède ? » « Entre trois et cinq minutes », précise-t-il. David Ramault confirme. Dans un silence total, la présidente se met à compter : « Quinze secondes. Trente secondes. Une minute… Je pense qu’on peut s’arrêter là. »


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Message par Kassandra88 Sam 20 Nov 2021, 15:32

Meurtre de Magali Blandin : les parents de son ex-mari suspecté de sa mort remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire mercredi.
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Message par Kassandra88 Mer 01 Déc 2021, 00:07

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