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Le meurtre du petit Hocine Batouche

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Le meurtre du petit Hocine Batouche Empty Le meurtre du petit Hocine Batouche

Message par Kassandra88 Jeu 11 Juil 2019, 00:40

2019

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Hocine Batouche, 9 ans, avait disparu le 10 juillet 1999, soit il y a 20 ans jour pour jour, à Alès, dans le Gard. Ce jour là, vers 15H00, il avait quitté son appartement de la route de la Royale, à Alès, pour se rendre à pieds au supermarché situé à 800 mètres.

Il avait acheté un pot de fruits d'un montant de 12,90 F et était passé à la caisse à 15H33 précisément. Puis, après, on n'a plus aucun signe de vie.

Le corps sans vie du petit garçon sera retrouvé le 10 août 1999, un mois plus tard, dans les fourrés à proximité de la mine d’Alès, à quelques dizaines de mètres à peine de l’appartement familial.

Le cadavre gisait sur le dos, les genoux fléchis. Il était seulement vêtu d’un tee-shirt blanc avec un motif automobile noir. Son short Adidas blanc et ses tongs avaient disparu, tout comme le sac de courses.

L'autopsie avait révélé que l’enfant avait été tué par un violent coup porté sur le crâne avec un objet contendant. Compte tenu de l'état avancé de la décomposition du corps, il avait été impossible de déterminer s'il avait été violé ou non. Mais la disparition de ces vêtements ne laisse guère de doute quant au mobile sexuel.

Aujourd’hui, 20 ans après, la police judiciaire de Montpellier enquête toujours. L'hypothèse d'un prédateur sexuel attiré par les très jeunes garçons reste privilégiée.

A l'époque, plusieurs témoignages avaient orienté les enquêteurs sur la piste d’une Renault 25, avec le capot et/ou les ailes de couleur plus claire.

Arrivé en France depuis quelques mois, Hocine allait parfois jouer au ballon dans les rues adjacentes. Il avait un jour raconté à ses frères qu’il s’était fait un "copain kabyle" qui avait une voiture.

Par ailleurs, l’un de ses camarades de classe avait assuré avoir vu un jour Hocine dans une voiture de ce type à la sortie de l’école.

Toute personne disposant d’information sur l’enquête peut appeler le 04 67 99 35 97 ou par mail :
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Message par Kassandra88 Jeu 11 Juil 2019, 00:47

article de 2016:
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Message par Vanessa Ven 12 Juil 2019, 09:43

Cette affaire n'a pas été mediatisée et a eu la malchance d'intervenir deux mois avant l'affaire Godard...

Vanessa


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Le meurtre du petit Hocine Batouche Empty Re: Le meurtre du petit Hocine Batouche

Message par Kassandra88 Ven 12 Juil 2019, 10:35

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Les policiers du SRPJ de Montpellier n’ont jamais refermé le dossier.

« J’ai l’impression que tout le monde a oublié le visage de mon enfant. Il y a beaucoup d’émissions de télévision ou de reportage consacrés à des disparitions d’enfants ou des meurtres de gamin. Mais pour mon fils, même à Alès, plus personne ne se souvient que mon petit garçon a été tué et que son assassin n’a jamais été retrouvé », dénonçait il y a trois ans la maman du petit Hocine, dans une rare interview qu’elle nous avait accordée.

Les larmes aux yeux, cette mère de famille, inconsolable depuis, trouvait des mots justes et lançait son espoir que l’assassin de son garçonnet soit enfin arrêté. « À chaque sonnerie de téléphone je me dis que les policiers vont m’annoncer qu’ils ont arrêté le tueur. Mon mari est décédé de chagrin, deux ans après la mort de notre fils. Aujourd’hui encore lorsque quelqu’un frappe à ma porte j’ai l’espoir de voir Hocine même si je sais que ce n’est pas possible. Je l’imagine avec sa tête d’enfant et un corps d’homme », nous avait déclaré à la même époque cette maman qui ne veut pas que s’arrête le combat pour retrouver l’assassin.

Un dossier criminel non résolu


Hocine a disparu le 10 juillet 1999, alors qu’il se rendait au supermarché de son quartier de la Royale à Alès. C’est sur une distance de 800 mètres, entre son modeste domicile dans une cité de la royale et la supérette, que ce gamin de 9 ans s’est volatilisé alors que la ville grouillait de monde cet après-midi là. C’était le jour des grands départs en vacances et personne ne l’a vu effectuer le trajet.

En ce week-end de festivités, personne dans Alès n’a constaté une curieuse discussion, un manège inhabituel entre un enfant et un adulte. Aucune scène surprenante n’a été rapportée aux enquêteurs de la police judiciaire. Pire ! Aucun témoin, salarié ou client du supermarché ne se souvient l’avoir croisé.

Les caméras du supermarché en panne

Manque de chance pour les policiers, les caméras de surveillance du magasin et de son parking, qui auraient pu livrer des éléments primordiaux pour les enquêteurs, ne fonctionnaient pas. Pourtant Hocine s’est bien rendu dans le magasin, car la mémoire de la caisse enregistreuse retrouve la trace du pot de Nutella, acheté entre deux autres consommateurs. Un achat réalisé dix minutes après que le petit Hocine soit parti de son domicile

Quelqu’un l’a-t-il suivi ou a-t-il croisé son bourreau ?

« Il s’est rendu dans ce commerce, mais on perd sa trace juste après, et on n’a aucun élément, témoignage direct ou indirect sur lequel on puisse travailler. On le perd totalement à ce moment-là, sans savoir aujourd’hui encore qui il a croisé sur son chemin », nous explique un policier, qui a travaillé au tout début sur ce dossier.

Un dossier jamais refermé depuis 20 ans par la police judiciaire de Montpellier qui a effectué ces dernières années encore des vérifications sur des emplois du temps de personnes interrogées à l’époque du crime. De nouvelles expertises ADN ont même été demandées par le juge d’instruction d’Alès.

Le tee-shirt que portait l’enfant, quand il a été retrouvé a été passé au peigne fin avec les nouvelles avancées techniques, dont dispose la police technique et scientifique. Mais, rien n’y a fait et l’analyse est revenue négative et n’a pas permis d’isoler une trace amenant à un éventuel suspect.
À demi dénudé

Le corps de l’enfant a été retrouvé un mois après sa disparition, en août 1999, dans un endroit escarpé, au pied du crassier d’Alès, à quelques centaines de mètres du domicile de ses parents et du supermarché où il est allé chercher le Nutella qu’il aimait tant. Avec l’été caniculaire le corps de petit garçon a été retrouvé à demi dénudé et en état de décomposition. Un secteur qui avait pourtant déjà été ratissé quelques semaines auparavant. L’autopsie n’a jamais pu prouver si l’enfant avait été violé, on sait qu’il a reçu un coup à la tête.

Depuis vingt ans une mère de famille dévorée par le chagrin, une famille dévastée par ce crime non résolu, attendent que le dossier criminel évolue enfin et qu’une expertise ou un témoignage puissent livrer le nom du bourreau d’Hocine, ce gamin qui aimait tellement le Nutella…
Nouvelles investigations

« On n’a pas un témoignage précis sur lequel on puisse s’appuyer, un élément qui permette de relancer l’enquête et percevoir enfin un peu la vérité », confie maître Nordine Tria, l’avocat de toujours de la maman du garçonnet. Qui gardent espoir que le SRPJ démasque enfin le tueur : est-il du quartier ? Était-il très proche d’Hocine ? S’agit-il d’un pédophile de passage qui a croisé le chemin du petit ? Quelqu’un conserve t-il un renseignement capital qu’il hésite à livrer à la police ?

« Toute personne se rappelant d’un détail paraissant anodin à ses yeux, ou sensible, mais qu’il convient de vérifier pour savoir qui a tué Hocine doit se rapprocher de nous, l’anonymat sera garantie, il faut que cette personne libère sa conscience », lâche le commissaire divisionnaire Jean-Philippe Fougereau, directeur du SRPJ de Montpellier.

Du côté des enquêteurs, de nouvelles investigations sont lancées depuis ces dernières semaines, avec le concours notamment de l’Office central pour la répression des violences aux personnes, l’OCRVP, qui dispose d’un logiciel et de matériel pointus, notamment dans la traque des tueurs en séries.

Alors, vingt ans après, la bonne piste va t-elle enfin s’offrir aux « limiers » de la PJ ?

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Message par Invité Dim 04 Juil 2021, 07:41

2021

Affaire Hocine Batouche : 22 ans après, le mystère de la "voiture rouge" demeure
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À l'été 1999, on retrouvait le corps d'un enfant de 9 ans, Hocine Batouche, à Alès, dans le Gard. En début d'année, les limiers de l'OCRVP, le service de police en charge des cold case, ont repris le dossier. Parmi les pistes creusées, celle d'un mystérieux automobiliste à la « voiture rouge ».
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Samedi 10 juillet 1999, 11 h 30, Alès, une ville du Gard de 40 000 habitants. Djamila Batouche, 42 ans s’applique à passer l’aspirateur dans chaque recoin de son petit appartement. Elle surveille en même temps la cuisson du couscous qu’elle prépare pour le déjeuner. Dans sa chambre, son fils de 9 ans, Hocine, fabrique un mini-ventilateur dans une vieille boîte de cirage. Djamila l’observe du coin de l’œil, elle s’en veut de ne pas avoir assez d’argent pour lui faire plaisir. La petite famille d’origine algérienne est arrivée en France, un an auparavant. Elle ne vit que sur le salaire du père de famille, employé d’usine.
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Il est un peu plus de 15 heures, maintenant. Djamila tend à Hocine un petit porte-monnaie avec 15 francs à l’intérieur. Elle explique à son garçon que pour le récompenser de sa gentillesse, elle va lui préparer un gâteau pour le goûter. Elle lui demande d’aller au magasin super-U, situé à 800 mètres de leur appartement pour acheter de la confiture d’abricot. Elle n’a pas peur de laisser son petit sortir, seul, sur la route Royale qui longe la rivière du Gardon. Hocine à l’habitude de la parcourir chaque jour pour se rendre à l’école. « S’il reste de la monnaie, tu pourras même prendre un petit chocolat pour toi », ajoute la maman qui connaît la gourmandise de son fils.
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Quelques secondes plus tard, l'enfant part en emportant son ventilateur artisanal. Sa mère l’entend rire en descendant les escaliers. C’est la dernière fois qu’elle entendra sa voix. Le petit ventilateur ne sera jamais retrouvé.
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AGRESSION SEXUELLE
Un mois plus tard, le mardi 10 août 1999, le corps de l’enfant Hocine Batouche sera découvert sans vie, à 300 mètres seulement de son domicile, au pied de la colline du Crassier, en bas d’une falaise de 5 ou 6 mètres de haut.
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Dès le début de l’enquête, la piste criminelle ne fait aucun doute. Le cadavre de l’enfant est allongé sur le dos, les genoux fléchis. Il a le crâne défoncé par un objet contondant, sûrement une pierre. Hocine Batouche est en partie dénudé. Son pantalon et son caleçon ont disparu. Si l’agression sexuelle semble évidente, l’autopsie ne pourra jamais la démontrer. Le corps est en trop mauvais état : il a séjourné un mois, dans la chaleur de l’été.
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DÉBUT D'ENQUÊTE RATÉ
Dans le monde judiciaire, on dit souvent qu’une enquête qui démarre mal est comme un train qui déraille. Même avec la meilleure volonté du monde, les erreurs commises sont presque impossibles à rattraper. Et 22 ans après ce drame, la police judiciaire de Montpellier qui travaille toujours sur cette affaire, paye encore les loupés du début. Djamila Batouche le dit elle-même : « les policiers ont fait une grave erreur. Ils n’ont pas pris au sérieux la disparition de mon fils. Ils étaient occupés à autre chose. »
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C’est qu’en ce week-end de juillet, à Alès, il y avait une affluence plus importante qu’à l’habitude. C’était un chassé-croisé de départs en vacances. La première édition du festival « cratère surface » proposant des spectacles de rue, était organisée. Tous les agents étaient mobilisés, soit à la circulation, soit à l’encadrement de la foule qui profitait des animations. « Le 10 juillet au soir, quand nous sommes allés au commissariat, on m’a demandé de laisser passer 24 heures, que Hocine finirait bien par revenir. Rien n’a été mis en place à ce moment-là, alors que l’on sait que dans le cadre d’une disparition les premières heures sont cruciales », regrette la mère de famille.
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ÉCLIPSE SOLAIRE
Les Batouche, eux, ont compris d’emblée que la situation était grave. Hocine n’était pas du genre à fuguer. Il était arrivé d’Algérie quelques mois auparavant. Il parlait mal le français, n’avait que peu d’amis. Il n’avait nulle part où aller.
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Une heure seulement après qu’il soit parti de l’appartement, son père et ses frères ont commencé à le chercher, interpellant les voisins, criant son prénom dans les rues. Le lendemain, après une nuit blanche, la famille a continué à arpenter le secteur. « Je me souviens parfaitement du 11 juillet 1999. Il y avait une éclipse solaire. Les frères de Hocine l’appelaient dans la rue en disant qu’il fallait qu’il rentre pour prendre ses lunettes de protection », pleure encore Djamila.
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BATTUES ET CHIENS SPÉCIALISÉS
Le lendemain, le lundi 12 juillet, les parents de Hocine retournent au commissariat d’Alès. Cette fois l’enquête est confiée à la police judiciaire de Montpellier et dès le mardi 13 juillet d’importants moyens sont mis en place.
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En plus d’organiser des battues, d’utiliser des chiens spécialisés dans la recherche d’êtres humains, de déployer des hélicoptères, les policiers s’attachent à retracer le parcours du jeune garçon. Ils apprennent rapidement que Hocine est bien arrivé à la supérette pour acheter la confiture. La caissière raconte aux enquêteurs avoir discuté avec le petit garçon. « Il avait pris un pot de fruits au sirop dans un rayon et m’a demandé s’il s’agissait de confiture. Je l’ai aidé à trouver le bon produit et une tablette de chocolat puis je l’ai encaissé. » L’employé de supermarché regarde ses tickets de caisse. Les policiers savent alors que le garçonnet est sorti du magasin à 15 h 33.
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CAMÉRAS EN PANNE
Les enquêteurs demandent à récupérer les bandes de vidéosurveillance installées sur le parking du magasin. Manque de bol, ces dernières étaient en panne ce jour-là. Les limiers de la crim’ passeront de nombreux jours à auditionner tous les habitants de la rue Royale, tous ceux qui auraient pu croiser la route du petit Hocine le jour où il s’est évaporé. En vain.
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Pendant un mois Djamila espérait voir ressurgir son fils. « Dès qu’on frappait à ma porte j’accourais. Je pensais que c’était lui qui revenait », se souvient-elle. Puis il y a eu ce 10 août 1999 et ce légionnaire qui a découvert le corps lors d’une battue.
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LE MYSTÈRE DE LA RENAULT 25 ROUGE
En 22 ans, les enquêteurs ont exploité 238 pistes, sans résultat. Ils ont travaillé sur l’idée d’un drame familial, en soupçonnant notamment un certain R., le mari d’une des sœurs de Hocine, dont elle venait de divorcer douloureusement. « Il avait dit à ma fille que la guerre était déclarée, qu’il nous ferait tous payer. Les policiers ont écarté cette piste après deux ans de travail. Moi j’ai encore des doutes. À cette époque, R. était le seul à avoir de la rancœur contre nous » explique Djamila.
-
Il y a aussi le mystère de la Renault 25 rouge. Hocine qui n’avait pas de vélo répétait à ses parents, qu’il s’en fichait, qu’il avait un copain qui avait une voiture rouge et qu’il finirait par partir avec lui. Plusieurs amis du jeune garçon ont indiqué aux policiers l’avoir effectivement déjà vu discuter avec un homme possédant une voiture rouge. Aujourd’hui encore, ce véhicule n’a jamais été identifié.
-
Plusieurs fois la famille a cru que l’affaire trouverait une issue. Les faux espoirs se sont multipliés. Le dernier en date remonte à l’année 2014, lorsqu’un homme s’est présenté au commissariat d’Alès expliquant que la nuit d’avant, il avait rêvé avoir tué un enfant dans cette même commune en 1999… La police judiciaire a enquêté, le récit de l’individu était bourré d’incohérences. Quelques semaines plus tard l’homme était diagnostiqué schizophrène. La piste était écartée.
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L'OCRVP SAISIE
Aujourd’hui, le dossier est toujours suivi de près par les enquêteurs de la police judiciaire de Montpellier, sous le contrôle d’un juge d’instruction d’Alès.
L’avocat de la famille Batouche, Maître Nordine Tria, met tout en œuvre pour que les investigations se poursuivent « Je n’ai jamais perdu espoir. Je continue à me battre pour que la famille découvre un jour la vérité », dit-il.
-
Récemment de nouvelles expertises ADN, avaient été ordonnées. Elles n’avaient rien donné. Le dossier a été transmis à l’office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) en début d’année 2021, pour que de nouveaux recoupements puissent être faits avec des affaires similaires. Vingt-deux ans après la mort de ce jeune garçon, l’enquête, elle est toujours vivante.

https://www.marianne.net/societe/police-et-justice/affaire-hocine-batouche-22-ans-apres-le-mystere-de-la-voiture-rouge-demeure

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Message par Invité Dim 04 Juil 2021, 09:31

Remarque :
Il y a un truc que je ne pige pas ; dans les articles précédents ils parlent d'un véhicule de marque Renault 25 de couleur bleue, et dans l'article de Marianne ils parlent d'un véhicule de marque Renault de couleur rouge.
Une nouvelle piste ?!pigepas

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Message par Kassandra88 Dim 04 Juil 2021, 09:55

Merci Tristaaan.
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Message par Kassandra88 Dim 04 Juil 2021, 09:57

Tristaaan a écrit:Remarque :
Il y a un truc que je ne pige pas ; dans les articles précédents ils parlent d'un véhicule de marque Renault 25 de couleur bleue, et dans l'article de Marianne ils parlent d'un véhicule de marque Renault de couleur rouge.
Une nouvelle piste ?!pigepas

Ca a été pareil avec la voiture d'Elodie Kulik.
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