Le deal à ne pas rater :
Fauteuil gaming CGM à 99€ (Appui-tête et oreiller lombaires – ...
99.99 €
Voir le deal

Cold cases résolus

+18
kersauson
meygem
Lisetoct
welty
Sortcière
ruth
Enhadyone
Mike68
Cyclope
Fauvette
Electra
Patrisienne
Marlowe
Maison
Kassandra88
george white
anotrust
Didier
22 participants

Page 13 sur 13 Précédent  1, 2, 3 ... 11, 12, 13

Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par JM Jeu 02 Déc 2021, 05:49

En amenant la rose, on jurerait qu'il s'était levé pour aller à un enterrement...Ce type de déviants, au fil du temps, aggravent leurs actes...Viols, puis viols suivi de meurtre...Celui ci ce n'est pas le cas, après des victimes ont survécu...c'est selon...Comme Vérove.

Ses fréquents aller retour en prison l'ont surement fait changer de MO, histoire de ne plus avoir de témoins qui le fasse enfermé, parce que ca faisait une dizaine d'années qu'il ne s'était plus fait arrêté.

Tiens au sujet du vérolé, je relisais un topic ou on discutais et tu écrivais ceci :
Tristan à écrit :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Décidément cette émission fait des miracles.. Lucas Tronche, Gaëlle Fosset..
À quand une émission sur le grêlé ?! Il sera identifié, et sous les verrous en deux semaines ( et encore je suis large.. ) Cool Cool

Tu es devin en plus Cool . . .Moi aussi et je prédit que ton collègue va nous servir un reportage sur le F.D.Pascal  Cool


Cordialement,

JM


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Tristann Jeu 02 Déc 2021, 09:41

Absolument, il était jeune 27 balais + / - à l'époque du meurtre, vu la sauvagerie et la préméditation c'est probablement pas son coup d'essai. Comme Vérove il s'est sûrement "fait la main" antérieurement avec des agressions à connotations sexuelles n'est-ce pas ?!

PS : on devrait être rémunéré par le forum pour notre don. C'est honteux!    @ lol!
Tristann
Tristann


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par ruth Jeu 02 Déc 2021, 11:07

Kassandra88 a écrit:J'espère
1) que le patronyme complet sera donné.
2) qu'on ne le laissera pas se suicider en prison.

Bonjour Kassandra,

Il me semble qu'il y avait eu un suspect sérieux pour le Grêlé (mais innocenté par l'ADN) qui s'appelait Pascal.
Sauf erreur de ma part, il avait été arrêté après avoir essayé d'enlever deux ados.

Est-ce que cela pourrait être ce même Pascal L qui vient d'avouer le viol et le meurtre de la jeune Nadège? Neutral

_____________________________________________________________________________

" Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile
est une volupté de fin gourmet." -   
G. COURTELINE

ruth


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Kassandra88 Jeu 02 Déc 2021, 11:41

ruth a écrit:
Kassandra88 a écrit:J'espère
1) que le patronyme complet sera donné.
2) qu'on ne le laissera pas se suicider en prison.

Bonjour Kassandra,

Il me semble qu'il y avait eu un suspect sérieux pour le Grêlé (mais innocenté par l'ADN) qui s'appelait Pascal.
Sauf erreur de ma part, il avait été arrêté après avoir essayé d'enlever deux ados.

Est-ce que cela pourrait être ce même Pascal L qui vient d'avouer le viol et le meurtre de la jeune Nadège? Neutral

Bonjour Ruth,
Celui là, c'était Pascal T. Il est décédé en 2017 à Toulon.
Kassandra88
Kassandra88
Administrateur du forum


https://legrele.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par ruth Jeu 02 Déc 2021, 11:44

Ok ! Merci Kassandra !

Le nom finira par sortir.
En général, sauf pour les mineurs, ça ne tient guère plus de quelques jours.

C'est une bonne nouvelle que cette affaire soit résolue.
La mauvaise, c'est qu'elle aurait dû l'être il y a des années ; ce dysfonctionnement des prélèvements au FNAEG est hallucinant et scandaleux !
J'espère qu'il y aura une enquête à ce sujet.

Qui sait ? Il y a peut-être d'autres cas parmi les prélèvements non identifiés, comme pour la petite Sabine.


Dernière édition par ruth le Jeu 02 Déc 2021, 11:52, édité 2 fois

_____________________________________________________________________________

" Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile
est une volupté de fin gourmet." -   
G. COURTELINE

ruth


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Kassandra88 Jeu 02 Déc 2021, 11:48

ruth a écrit:Ok ! Merci Kassandra !

Le nom finira par sortir.
En général, sauf pour les mineurs, ça ne tient guère plus que quelques jours.
Si tu pouvais dire vrai Ruth.
J'attends toujours de savoir qui a tué au moins une des petites de l'A26 et qu'on n'explique pourquoi l'auteur n'est pas en prison.
Kassandra88
Kassandra88
Administrateur du forum


https://legrele.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par JM Jeu 02 Déc 2021, 19:42


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Pascal LAFOLIE, ca lui va bien avec sa tête de vainqueur!



Cordialement,

JM


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par JM Jeu 02 Déc 2021, 19:52

Dans cet article on peut lire :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

'' L’homme, Pascal Lafolie, un quinquagénaire qui fêtera samedi ses 55 ans ''  

Ca tombe bien, là ou il va on va lui faire sa fête Embarassed


Cordialement,

JM


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Tristann Jeu 02 Déc 2021, 21:02

Bon père, homme violent : dans son quartier, les deux visages de Pascal L., tueur présumé de Nadège Desnoix
A Bar-le-Duc, où Pascal L. , mis en examen et écroué ce jeudi, était installé depuis plusieurs années, personne ne se doutait que ce récidiviste pouvait avoir commis un meurtre. Mais certains connaissaient son passé de délinquant sexuel.
-
Dans le hall de cette modeste résidence ouvrière, son nom est presque effacé de la boîte aux lettres. C’est dans ce petit immeuble de Bar-le-Duc (Meuse) que Pascal L. vivait avec ses filles jusqu’à mardi, lorsqu’il s’est fait interpeller sur son lieu de travail à Rennes (Ille-et-Vilaine) : en garde à vue, le suspect de 55 ans a reconnu avoir violé puis poignardé à plusieurs reprises la jeune Nadège Desnoix en 1994 à Château-Thierry (Aisne).
-
Au rez-de-chaussée de la résidence un peu décrépie, silence derrière la porte bleu nuit sur laquelle aucun nom n’apparaît. Mais le voisin de Pascal L. ouvre la sienne. Cet homme malade, d’une cinquantaine d’années, tombe des nues lorsqu’on lui apprend que celui qui lui rend bien souvent des services, lui vend de temps en temps des mirabelles et des tomates glanées dans son jardin, pouvait être un criminel.
-
Papa de trois filles, dont une petite de 4 ans
Au-dessus, c’est aussi la stupeur chez un jeune couple. « Je suis choqué », répète à plusieurs reprises ce jeune papa en faisant son signe de croix. Pour lui, le quinquagénaire du rez-de-chaussée est « un père de famille normal qui se balade régulièrement avec les enfants le dimanche. » Pascal L. est père de trois filles. La plus jeune est tout juste âgée de 4 ans.
-
Pourtant, dans l’immeuble, certains savaient bien que Pascal L. n’était pas seulement ce bon locataire qui allait « avec plaisir » retourner la terre d’un voisin plus âgé avec son motoculteur. À son arrivée, voilà trois ou quatre ans, l’un des habitants, surveillant de prison, reconnaît le nouveau résident au crâne dégarni : c’est un ancien détenu, habitué des tribunaux et des séjours derrière les barreaux. En 1997, trois ans après le meurtre de Nadège Desnoix, il est condamné par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) dans une affaire d’enlèvement et de viol sur mineur. Puis une nouvelle fois en 2002 par la cour d’assises de Seine-et-Marne pour un autre viol, cette fois sur une femme majeure. De fait, jusqu’en 2011, le récidiviste enchaîne les passages en détention.
-
« On connaissait les antécédents de Pascal, mais ça, jamais on ne l’aurait imaginé »
Dans l’immeuble, Pascal L. est connu pour être celui qui soutient sa femme, « qui se prend pour la concierge », et monte parfois dans les étages à ses côtés pour faire entendre les règles qu’elle a instaurées, glisse un résident. Mais « jamais agressif », précise-t-il. Croisée dans la cage d’escalier, une voisine chuchote avec une moue désolée : « Je l’entendais rouspéter parfois. »
-
S’il « rouspétait », Pascal L. était parfois aussi violent. C’est d’ailleurs l’un de ces accès de violence qui a permis à la police de le confondre dans l’affaire Nadège Desnoix. En août dernier, il surprend son épouse qui n’a pas le droit de fumer, mais tire de temps en temps sur une cigarette en cachette. Une dispute éclate, une gifle part. Les forces de l’ordre sont prévenues. Le suspect n’est pas condamné dans cette affaire mais son ADN, prélevé, est entré dans le Fnaeg, ce fichier des empreintes génétiques des criminels. C’est un « match » : l’empreinte avait été relevée en 1994 sur la scène du meurtre de l’adolescente de 17 ans de Château-Thierry, retrouvée étranglée et poignardée. Selon ses aveux en garde à vue, l’homme alors âgé de 27 ans, aurait croisé par hasard la lycéenne et n’aurait pas résisté à l’envie de lui imposer une fellation, avant de la tuer.
-
Il lève la main sur « sa nièce adorée »
« On connaissait les antécédents de Pascal, mais ça, jamais on ne l’aurait imaginé », confie une nièce. Pourtant, un garçon de la famille s’était plaint, il y a quelques années, d’avoir été frappé par « l’oncle Pascal ». Une autre proche avait déposé une main courante pour des violences similaires. Après une dispute avec sa mère fin 2017, cette « nièce adorée », âgée de 17 ans, s’installe chez son « tonton ». En janvier 2019, une histoire d’argent déclenche une altercation. La jeune femme est violemment frappée au visage, ses poignets sont durement serrés, l’adolescente est « secouée ». Depuis, les relations avec une bonne partie de sa famille sont rompues.
-
Sa compagne aurait su également le passé de Pascal L. « Elle s’est confiée à moi, nous glisse une voisine avant de refermer sa porte. Il y a un doute, c’est sûr. » Présenté à un juge d’instruction ce jeudi, Pascal L. a réitéré ses aveux au magistrat de Soissons (Aisne). Mis en examen pour meurtre, il a été écroué.

--
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

_____________________________________________________________________________

Éternel nostalgique...
Tristann
Tristann


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Tristann Jeu 02 Déc 2021, 21:08

JM a écrit:Dans cet article on peut lire :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

'' L’homme, Pascal Lafolie, un quinquagénaire qui fêtera samedi ses 55 ans ''  

Ca tombe bien, là ou il va on va lui faire sa fête Embarassed


Cordialement,
-
Il porte bien son nom ce lâche, à part cela il a un faciès tellement... banale! Pour le reste frapper sa conjointe parce-qu'elle a "fumé en cachette" cela en dit long sur la psyché déviante et violente du bonhomme.
Tristann
Tristann


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Tristann Ven 03 Déc 2021, 21:31

«On savait qu’il avait fait de la prison, on se disait que c’était du passé», se souvient un proche du tueur présumé de Nadège Desnoix
Un ami de Pascal Lafolie, qui ne connaissait que partiellement son passé, évoque la personnalité de l’homme dont les aveux ont mis fin à une énigme criminelle de 27 ans. Il raconte que le frère du meurtrier présumé, aujourd’hui décédé, avait lui aussi fait de la prison «pour le même genre d’affaires».
-
Dans la famille Lafolie, la nouvelle s’est vite répandue depuis ce mardi 30 novembre. Oui, c’est bien Pascal qui a avoué devant les enquêteurs avoir tué la jeune Nadège Desnoix, à Château-Thierry (Aisne), en 1994. Confondu par son ADN, ce suspect de 55 ans a admis avoir violé, étranglé et poignardé l’adolescente de 17 ans, reconnaissance tardive d’un crime dont la nouvelle a de nouveau plongé les proches de la jeune fille dans l’horreur. Avec ces aveux, réitérés jeudi devant le juge d’instruction qui l’a mis en examen pour homicide, c’est le désarroi que Pascal Lafolie impose désormais aux siens.
-
« On savait qu’il avait fait de la prison, on se disait que c’était du passé », confie Raymond (le prénom a été changé), un proche de la famille. En 1997, Pascal Lafolie est condamné pour agression sexuelle sur mineure puis, en 2000, pour le viol d’une femme. Un parcours judiciaire qui a profondément affecté ses parents. « Ils n’en revenaient pas de savoir que Pascal était comme ça. »
-
« Très gentil, serviable et souriant »
Pourtant, ce n’est pas cette facette de sa personnalité dont se souvient Raymond. À propos de cet homme qu’il a vu pour la dernière fois il y a « deux ou trois ans », il évoque quelqu’un de « très gentil, serviable et souriant ». Celui qui a depuis supprimé Pascal Lafolie de sa liste d’amis Facebook pour que ses collègues et amis ne puissent pas faire le rapprochement avec lui décrit même « un visage d’ange ».
-
Jusqu’à la mort de la vieille femme en 2014, Pascal Lafolie a pris soin de sa mère malade. Pour se rapprocher d’elle, il s’était trouvé un appartement dans l’immeuble de Bar-le-Duc (Meuse) où vivait cette dame invalide et en fauteuil roulant, détaille Raymond. Le père est, lui, décédé voilà une dizaine d’années.
-
« Cela nous aurait moins surpris d’apprendre ça de Franck, le frère décédé de Pascal. Il était violent, poursuit du bout des lèvres Raymond. Lui aussi avait fait de la prison… Pour le même genre d’affaires. » Les deux frères auraient-ils subi dans leur enfance des violences qui pourraient éventuellement expliquer leur comportement déviant à l’âge adulte ? Pas que sache Raymond. « Le père de Pascal était d’une gentillesse incroyable. Je ne pense pas qu’il les frappait ou les abusait. »
-
Les enquêteurs étudient désormais le parcours du mis en cause pour trouver d’éventuelles autres victimes. Pour l’heure, en reconnaissant avoir tué Nadège Desnoix, Pascal Lafolie donne enfin une réponse à la famille de la jeune femme qui, dans un communiqué jeudi, a tenu « à remercier vivement les services d’enquête et judiciaire qui n’ont jamais cessé, malgré le temps qui s’écoule, de rechercher l’auteur de cet homicide ». « Les années de souffrance, de quête incessante de la vérité et de l’identité de la personne qui a donné de manière atroce la mort à Nadège, trouvent en cette journée, enfin, un début de réponse aux innombrables aux questions qui les hantent. »

---
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

_____________________________________________________________________________

Éternel nostalgique...
Tristann
Tristann


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Tristann Dim 05 Déc 2021, 18:19

Gentil Pascal....

«Avec lui, ça finit toujours mal» : plongée dans la vie de Pascal Lafolie, tueur de Nadège Desnoix
EXCLUSIF. La sœur et le beau-frère de Pascal Lafolie, qui vient d’être mis en examen et écroué pour le viol et le meurtre en 1994 de l’adolescente de 17 ans, nous racontent l’homme qu’ils ont connu. Horrifiés d’avoir vécu près d’un tel « danger ».
-
Ils veulent que l’on sache que Pascal Lafolie n’est pas seulement le type banal et agréable que décrivent les voisins de celui qui vient d’avouer avoir tué Nadège Desnoix. L’homme de 55 ans a reconnu avoir violé, puis poignardé la lycéenne de 17 ans à Château-Thierry (Aisne) en 1994, faisant vivre à sa famille des heures difficiles ponctuées de questionnements et de « et si ? ».
-
Pourtant, l’histoire de Pascal Lafolie ne commence pas dans la violence, racontent sa petite sœur et son mari. Troisième d’une fratrie de quatre, l’homme au crâne désormais un peu dégarni passe une partie de son enfance en Afrique du Sud. Atteinte d’un cancer du sein, leur mère devait y recevoir un traitement. Toute la famille, y compris la tante, embarque pour l’hémisphère sud. Durant sept ans, la mère s’y fait soigner, le père exerce comme soudeur.
-
En 1976, les Lafolie reviennent en France entre la Seine-et-Marne et les environs de Château-Thierry. Un temps, la famille vit dans une caravane pour éviter au père, qui a trouvé un emploi de bûcheron, de faire les allers-retours entre sa maison et le travail. « On aimait bien », se rappelle la sœur de Pascal qui, d’après elle, n’a jamais posé de problème dans son enfance : « Ce n’était pas le vilain petit canard, tout le monde l’appréciait. »
-
« Il se dédouane de tout, il dédramatise »
Les années passent, les petites amies de Pascal aussi. Un premier lit lui donne deux filles. Puis il y a l’année 1997, Pascal Lafolie force une mineure à monter dans sa voiture pour lui imposer une relation sexuelle. Il est condamné par le tribunal correctionnel de Meaux. Trois ans plus tard, le récidiviste viole une majeure cette fois. Il est condamné par la cour d’assises de Seine-et-Marne.
-
« Je sais pas ce qu’il m’a pris, j’ai déraillé, j’ai fait des bêtises », se justifie-t-il auprès de sa famille. « Mais il n’a pas conscience de l’ampleur des dégâts qu’il cause, assure son beau-frère. Il se dédouane de tout, il dédramatise. » Visiblement peu gêné, Pascal Lafolie raconte à sa sœur comment il a dû violemment frapper sa victime au visage lorsqu’elle lui mordait le pénis pour empêcher le rapport sexuel qu’il lui imposait.
-
À sa sortie, quelques années plus tard, Pascal Lafolie loge un temps dans un foyer. Mais il ne s’y sent pas bien. Alors sa sœur et son beau-frère lui tendent la main et l’ancien détenu s’installe chez eux. Mais son attitude « sans gêne » fait tiquer. « On a essayé de le dépanner, décrit le couple, mais il ne donnait pas de coup de main, il sortait avec des gens peu fréquentables. Il nous a emprunté la voiture sans prévenir. Un jour, il a même balancé une gamelle d’épinards contre le mur. C’est un impulsif, il est violent. »
-
Puis il y a cette façon de regarder sa petite-nièce, notent les parents : « Quand il la prenait sur ses genoux, sa respiration changeait, sa jambe bougeait bizarrement. On lui a dit d’arrêter. » Du côté des propres filles du délinquant sexuel, les contacts sont rompus.
-
Quelques années plus tard, la mère de Pascal Lafolie tombe malade. Le fils s’installe auprès de la dame invalide à Bar-le-Duc (Meuse) pour en prendre soin. « Mais la vie n’était pas toujours rose », pointe la cadette qui décrit des insultes, des mauvais traitements et parfois même des objets jetés à la figure. « J’avais souvent ma mère au téléphone, et j’entendais ce qu’il se passait, les cris. Il lui arrivait d’en pleurer… mais elle préférait ne rien dire. Elle était prise entre deux feux. C’était son fils ! » La vieille dame meurt en 2014.
-
« Je ne veux plus voir sa tête ! »
Une fois aussi, l’oncle lève la main sur son neveu. Une autre, c’est sa jeune nièce qui fait les frais de sa violence alors qu’elle vivait chez lui depuis un an après une dispute familiale. Mais c’est un réveillon de fin d’année, voilà une poignée d’années, qui rompt définitivement les relations entre le frère et la sœur. La discussion dégénère entre Pascal Lafolie et sa dernière compagne, mère de leur fillette, aujourd’hui tout juste âgée de quatre ans. « Elle l’a giflé en plein repas, il a frappé du poing dans une porte. On leur a demandé de partir », relate le beau-frère.
-
« Il a toujours fait mine de l’être, mais ce n’est pas un gentil, déplore le couple. Il n’est pas antipathique, mais ça finit toujours mal avec lui. On ne dort plus la nuit de savoir qu’on avait un tel danger auprès de nous, qu’à n’importe quel moment il pouvait agir. » Sa sœur est catégorique, elle n’ira pas le voir en prison : « Je ne veux plus voir sa tête ! » Surtout, les deux époux pensent à la jeune Nadège Desnoix. « Je vois le visage de cette pauvre gamine, pleine de vie, soupire le beau-frère de Pascal Lafolie. Je ne sais pas ce que je pourrais dire à sa famille. À part que j’ai la haine envers lui. »

---
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

_____________________________________________________________________________

Éternel nostalgique...
Tristann
Tristann


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Martine Escadeillas

Message par Kassandra88 Mar 07 Déc 2021, 14:31

L'Heure du Crime

35 ans après la disparition de Martine Escadeillas, un homme va être jugé pour son meurtre grâce au témoignage d'une amie de Martine. A 14h30 sur
@RTLFrance
. Radio
Kassandra88
Kassandra88
Administrateur du forum


https://legrele.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Kassandra88 Mar 18 Jan 2022, 09:37

2022

Qui a trahi Anne Frank? Une enquête désigne un notaire juif qui voulait sauver sa famille
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Kassandra88
Kassandra88
Administrateur du forum


https://legrele.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Lisetoct Mer 19 Jan 2022, 11:13

A Metz, un « cold case » en passe d’être résolu dix ans après le crime
Pour la police judiciaire, le dénouement de cette affaire concernant le meurtre d’une septuagénaire illustre des méthodes d’enquête aujourd’hui menacées par un projet de réforme.
Par Antoine Albertini / Le Monde.


   Le jeune policier, simple gardien de la paix frais émoulu de l’école, n’a jamais oublié la scène de cet après-midi du lundi 13 février 2012
: dans le séjour d’un modeste pavillon de la ruelle du chemin des Vignerons, à Metz, Agnès Grégoire, une veuve de 71 ans, était assise dans son canapé, un foulard noué autour du cou, la poitrine transpercée par la lame d’une paire de ciseaux retrouvée près du corps. Sur place, la police ne découvre que de maigres indices : aucun objet ne lui a été dérobé, aucune trace d’effraction n’a été relevée, se désole alors le parquet local.
Pendant près de dix ans, le dossier a été relancé de loin en loin par un acte qui en interrompait la prescription ; le jeune gardien de la paix, lui, est devenu enquêteur à la brigade criminelle. Et l’image du cadavre ensanglanté de la vieille dame ne l’a jamais vraiment quitté.
En février 2021, il décide de se replonger dans la procédure, comme il advient fréquemment pour les cas les plus emblématiques, ceux que les policiers veulent à tout prix « garder en vie ». De cette relecture, fastidieux travail d’« analyse humaine » et de recoupements, naît la conviction qu’une piste, inexploitable à l’époque des faits en raison de l’absence d’éléments matériels, doit être explorée de nouveau. Le juge d’instruction chargé du dossier accepte de relancer la machine judiciaire ; le procureur de la République à Metz, Yves Badorc, de valider le coût de nouvelles analyses sur des scellés déjà expertisés sans résultats.

Changement d’organisation

  La méthode paie. Un ADN, extrait des vêtements de la victime et traité en partie grâce à des techniques inconnues il y a quelques années, mène la police judiciaire (PJ) de Metz sur les traces d’un couple désormais séparé mais qui vivait, à l’époque, dans la région messine. Mardi 11 janvier, l’homme âgé de 28 ans et son ancienne compagne, mineure au moment des faits, ont été interpellés en Lorraine et dans la région de Toulouse. Jeudi, après avoir été placés en garde à vue, tous deux ont été mis en examen pour « meurtre aggravé » et « vol » avant d’être incarcérés.
Selon le parquet de Metz, le jeune homme a admis sa présence sur les lieux du crime « mais conteste être à l’origine de la mort de la victime », tandis que la jeune femme « conteste sa participation » de manière formelle. Si les deux suspects restent présumés innocents, le dossier illustre, d’après le commissaire divisionnaire Antoine Baudant, chef de l’antenne PJ de Metz, les « liens de confiance entre les services d’enquête et les magistrats, qui travaillent ensemble au quotidien, quoi qu’on en dise ».
L’affaire, du reste, ne signe pas seulement l’un des ces « beaux coups » d’une carrière, qu’affectionnent tant les enquêteurs de police judiciaire. Hasard du calendrier, les deux suspects du « cold case » de la veuve Grégoire ont été déférésle jour même de l’annonce, par le garde des sceaux Eric Dupond-Moretti, de la création d’un « pôle unique, national, afin de concentrer les efforts, de les centraliser et de les coordonner » en matière d’affaires non élucidées.

Pour la police judiciaire, le dossier de Metz arrive surtout – avec d’autres – à point nommé pour promouvoir la « technicité » dont elle se réclame volontiers, alors qu’une réforme en cours lui fait redouter un affaiblissement de ses prérogatives. Ce changement d’organisation, expérimenté dans plusieurs départements et en outre-mer avant sa généralisation annoncée courant 2023, prévoit la désignation d’un chef unique de la police dans chaque département quand existait, jusqu’alors, un responsable par service. Or, la PJ redoute ce nouveau mode de fonctionnement, censé la dépouiller de son savoir-faire en la plaçant sous la tutelle de non-spécialistes.

Une marque de fabrique de la PJ

Les affaires non élucidées, souvent très médiatisées, lui offriront-elles l’opportunité de faire valoir ses spécificités, qu’enquêteurs et patrons de service présentent comme une marque de fabrique, un mélange de culture policière éprouvée en cent quinze années d’existence et de maîtrise d’outils scientifiques pointus ? A l’heure où la filière de l’investigation souffre d’une sévère crise des vocations, les têtes pensantes de la police judiciaire et les services locaux l’espèrent, d’autant que la problématique des « cold cases » est enfin prise en compte par l’autorité judiciaire comme un élément stratégique de son action.

Deux cent quarante et un crimes non élucidés sont aujourd’hui dénombrés par la justice, dont 68 procédures d’homicides sériels.
Au seul Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), qui détient ses propres dossiers mais intervient aussi en co-saisine avec d’autres services, 42 de ces affaires pourraient être concernées. Toutes attendent d’être expertisées en vue de leur éventuelle transmission au pôle « cold case » de la justice en fonction de nouveaux critères : alors qu’un dossier était considéré dans une impasse après trois années d’enquête, dix-huit mois d’investigations infructueuses suffiront désormais à le qualifier pour son traitement au niveau national. « Cette durée d’un an et demi, estime Franck Dannerolle, chef de l’OCRVP, marque la limite de temps au-delà de laquelle une enquête commence à basculer, le point de décrochage où l’attention et la vigilance s’émoussent. » Sans compter l’inévitable turn-over des magistrats : dans l’affaire de Metz, quatre d’entre eux se sont succédé à l’instruction.
L’objectif consiste aussi à poser, sur un dossier, un regard neuf et débarrassé de la charge émotionnelle qu’éprouvent parfois des enquêteurs happés par des affaires particulièrement marquantes. Essentielle, cette règle ne vaut pas toujours. Dans l’affaire de Metz, c’est bien un ancien « simple flic » en tenue, devenu limier de la brigade criminelle, qui a permis d’avancer dans l’élucidation du meurtre de la veuve Grégoire.
Antoine Albertini

Lisetoct


Revenir en haut Aller en bas

Cold cases résolus - Page 13 Empty Re: Cold cases résolus

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 13 sur 13 Précédent  1, 2, 3 ... 11, 12, 13

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum